Lo de Marcos, Nayarit, MX – comme si on revenait à la maison!

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Journée de la révolution — Día de la Revolución
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Il y a deux jours « Merci la vie » s’est installé à Lo de Marcos dans l’état de Nayarit à plus de1500 km au sud de la frontière des É.-U.. La route pour s’y rendre depuis Mazatlan est tout simplement magnifique et nous demande d’être extrêmement vigilants surtout lorsqu’on rentre dans la jungle en empruntant la fameuse route #200. Route secondaire, bien pavée à deux voies – une direction sud et l’autre vers le nord. Sa particularité est que cette route n’est pas large et n’offre aucun accotement. Donc quand on rencontre un camion ou un autobus commercial, les miroirs s’embrassent quasiment! C’est certain que parfois on retenait notre souffle, mais à comparer avec le spectacle que mère nature nous offre sur cette route, ça vaut bien le prix! Après une journée de 8 heures sur la route, nous avons enfin tourné sur la rue principale dans ce pittoresque village, qu’est Lo de Marcos et avec lequel nous sommes tombés amoureux l’hiver dernier.

 

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Bernard, Myco et moi on s’est regardé, et sans dire un mot, on savait qu’on revenait vers notre 2e maison… beaucoup d’émotions dans les airs. Les villageois nous ont salués avec de grands gestes et sourires, on entendait de partout « bienvenido »… bienvenue! À un certain moment j’ai dû descendre du motorisé pour guider Bernard dans ces petites rues si étroites et encombrées d’autos et camions. Je marchais lentement devant « Merci la vie » en demandant gentiment de déplacer les voitures afin que nous puissions passés, et toujours avec leur bonne humeur les gens nous aidaient à circuler. Et tout à coup il y a Ema qui se sort la tête de sa maison et qui m’interpelle joyeusement… Ema qui nous offrait de bons repas l’an dernier. Ah… vous auriez dû voir l’accolade et les bisous qu’elle m’a donnés… et de la voir courir vers Bernard pour le bécoter à son tour! En continuant à marcher dans le village, il y a Kara, une amie qui est venue aussi nous img_1669accueillir en bicyclette et nous inviter à un souper le soir même avec d’autres amis. Puis lentement nous sommes entrés dans La Parota, notre campement pour les prochains trois mois.

Coup de cœur instantané que de reprendre contact avec ce coin de paradis. Juan José et Maruse, les proprios nous ont accueilli à bras ouvert, long câlin et larges sourires. Ils étaient tellement heureux de nous revoir, et nous aussi. Ensuite toute la famille, est venue nous saluer et nous aider gentiment à nous installer. Juan Manuel, Georges, Ana, le nouveau jardinier… et vous auriez dû voir Myco qui gambadait partout, se roulait par terre, courrait vers la plage – pour elle aussi c’était le retour à la maison!

Tout en s’installant lentement, on a pu se rendre compte à quel point toute l’équipe de La Parota avait travaillé si fort pour préparer le campement. Depuis plus d’un mois, de l’aurore à la tombée du jour, tous se sont donné la main pour faire en sorte de discipliner la « jungle » qui avait repris le dessus sur le campement pendant la saison des pluies. Les jardins ont tous été nettoyés et sont maintenant magnifiquement fleuris, les palmiers bien trimés, sol raclé, des nouveautés ici et là, et la mer… et la plage… ah c’est si bon d’être ici. On peut vraiment ressentir que toute l’équipe est très fière du travail accompli. En soirée nous sommes allés casser la croute au village avec des amis et écouter aussi notre premier show de musique de la saison avec Erik, Gail, Kara, Ed, Kevin, Ether (et ses bébés chihuahuas) et Pedro. Pas besoin de vous dire qu’on a par la suite dormi comme des bébés!

Samedi (hier), je suis allée reconduire mon Bernard à l’aéroport de Puerto Vallarta, afin qu’il puisse participé à un meeting business en Floride… mais juste avant il m’a tellement aidé pour débuter notre installation : pare-soleil pour les fenêtres, tapis de sol, antennes booster pour notre réception cellulaire, ma corde à linge, table et chaises… bref le reste attendra son retour, il n’y a vraiment pas d’urgence.

Ça fait un peu drôle de voir le campement presque vide, car nous sommes dans les premiers arrivés. Pour les prochains jours, j’en profiterai pour renouer avec les villageois en allant me promener à vélo un peu partout, me refamiliariser avec la culture et aller marcher sur cette si belle plage. Rien de compliqué ici, juste faire avec le présent.

Ah oui, nous avons fait la connaissance de deux jeunes hommes (début vingtaine) qui était de passage au campement et qui font le tour des Amériques pendant un an. Leur histoire est si inspirante. Courageux et très vaillants, ils voyagent sur leurs motos avec le strict minimum – ah que la jeunesse est belle! On peut les suivre sur Instagram, Facebook et YouTube, identifiants : chasingborders

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Rétrospective de notre dernière semaine :

Bla-bla-bla les élections des É.-U. – impact de l’effet Trump au Mexique. J’ai choisi la perspective de l’ouverture avec mon cœur suite à ce gros choc cosmique. Yes we will go with the flow, no choice! Mais je me suis quand même permis une rigolade réactionnaire vis-à-vis M. Trump! Voici un lien que je partage qui m’a vraiment inspiré à faire confiance à demain. https://www.facebook.com/GilbertLiz/posts/1165850510163729:0

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Meowww … from Mazatlan ! Nous avons passé une semaine à Mazatlan. Jolie ville offrant tous les services, plage magnifique, quartier historique qui en vaut le détour et les minous partout partout près du phare au bout de la jetée sud-ouest.

Nuit mouvementée à Los Mochis — mauvaise journée sur la route entre San Carlos et Los Mochis; beaucoup de construction sur les routes, trafic, trous & bump. Et quand on s’est arrêté au Pemex pour y passer la nuit, quelqu’un a volé le vélo à Bernard (était barré sur le support à vélo) et s’apprêtait à voler le mien quand on s’est aperçu que quelque chose se passait. Ensuite nuit courte à faire la vigile et aussi bruyante avec le va-et-vient constant des camions. On espère que ça ira mieux demain… En route vers Mazatlan.

Bye bye San Carlos;

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