La nature a une histoire à nous raconter …

Tellement chanceux de connecter autant avec les gens qui croisent notre route.
7 September 2015
Mère Nature si généreuse!
4 October 2015

Il y a quelques jours, nous avons entrepris le trajet de la promenade des glaciers, entre la région de Banff et de Jasper. Des montées vertigineuses dans les glaciers, des rivières turquoise qui coulent à droite et à gauche, des vues à couper le souffle, les couleurs de l’automne qui rehaussent le décor de paillettes d’or, des chutes, des lacs miroitant les cimes des montagnes, des canyons…

Nous sommes installés pour une semaine au parc national de Jasper et savourons toute la chance que nous avons d’être entouré d’une nature resplendissante qui nous offre un spectacle sans prix.

Je préfère laisser les images vous raconter ce qu’on a vu, car la nature aussi, a son histoire à raconter!

La promenade des glaciers (Ice filed Parkway) : La promenade des Glaciers longe la ligne continentale de partage des eaux en traversant certains des secteurs les plus sauvages et les plus reculés des parcs nationaux Banff et Jasper. Cette route de haute altitude est réputée pour ses pics enneigés, ses lacs turquoise, ses cascades et ses vues saisissantes sur le glacier Athabasca, qui fait partie du champ de glace Columbia.

Le mont Edith Cavell (3300 mètres): Le mont Edith Cavell, au sommet impressionnant de 3 300 mètres, a été nommé ainsi à la mémoire d’une infirmière britannique exécutée durant la Première guerre mondiale pour avoir aidé des prisonniers alliés à s’échapper de Bruxelles, qui était alors sous occupation. Son ancien nom, soit « la montagne de la Grande Traverse », avait été donné à ce pic par des voyageurs canadiens-français qui empruntaient le col Athabasca, situé à proximité, comme route de traite des fourrures. Une étroite route de 14 km mène les visiteurs tout près de l’imposant versant nord de la montagne, une région bien connue pour ses moraines intéressantes, les prés Cavell, ses fleurs alpines et sa vue imprenable sur le glacier Angel.

 

Les chutes Athabaska : Ce n’est pas tant leur hauteur (23 mètres) qui est impressionnante, mais leur puissance due à la grande quantité d’eau qui se déverse dans la gorge. Même en automne, lorsque la rivière a tendance à être a son plus bas niveau, il s’écoule encore de grandes quantités d’eau. La rivière « chute » sur une plaque de quartzite dure pour s’enfoncer au travers d’une couche de roches calcaires friables, sculptant la gorge étroite, tout en créant un certain nombre de marmites géantes appelées potholes.

Le canyon Maligne : Les chutes, les fossiles, les marmites de géant, les sources de vapeur souterraines, les nids de corbeaux et de rares martinets sombres, l’étonnante exubérance de la végétation et l’effet étincelant de l’action du gel, ce ne sont là que quelques-unes des merveilles du canyon Maligne. L’eau tournoyante et tumultueuse a usé le canyon, de seulement deux mètres de largeur à certains endroits, jusqu’à une profondeur de plus de 50 mètres.

 

La famille wapitis que nous avons rencontré tout près de Merci la vie :

 

 

Cette semaine, je referai toute seule la route aller-retour entre Jasper et Calgary, car j’y animerai une soirée Happy Bigger Game Hour. Au retour nous reprendrons notre route pour nous diriger vers la vallée d’Okanogan, plus spécifiquement à Kelowna… ça sera le bon moment pour faire une tournée des vignobles, déguster du bon vin et faire provision de beaux fruits de la région!

À bientôt! xoxoxo

Laissez votre commentaire

Translate »
Skip to toolbar